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    <title lang="fr">"Le chagrin et la pitié"</title>
    <sub-title lang="fr">La France de Vichy dynamitée</sub-title>
    <desc>En 1971, un documentaire sorti au cinéma brise le mythe gaullien d’une France unie contre l’envahisseur nazi. Histoire d’une déflagration historique qui, entre tabous et polémiques, a bouleversé le regard hexagonal sur les années d’Occupation.

Le 14 avril 1971 sort en catimini, dans une petite salle du quartier Latin, un documentaire qui va provoquer un séisme dans l’opinion française : pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, un regard sans concession est porté sur l'Occupation. Pour Le chagrin et la pitié, Marcel Ophuls est parti enquêter à Clermont-Ferrand. Il dresse le portrait d’une ville de province située non loin de Vichy, et prise au quotidien, de 1940 à 1944, entre pétainisme et résistance, milices et collaboration. Le fils du célèbre cinéaste Max Ophuls (La ronde, Le plaisir, Lola Montès…) y rencontre notables, commerçants, paysans et enseignants, et croise leurs témoignages avec la parole de nombreuses personnalités, de Pierre Mendès France à Christian de La Mazière, engagé français de la Waffen-SS. Éclairant un versant jusqu’ici occulté de la mémoire collective hexagonale, Le chagrin et la pitié brise le mythe gaullien d’une France unie dans la résistance contre l’ennemi nazi. Petit à petit, l’écho du film grandit, et les polémiques et scandales qu’il déclenche lui assurent un succès public retentissant, marquant d’un sceau indélébile l’histoire de la France au XXe siècle. Machine de guerre Plus de cinquante ans après sa sortie, Joseph Beauregard retrace l’épopée de ce film hors du commun, d’une durée de plus de quatre heures et interdit d’antenne par l’ORTF pendant dix-huit mois. Le chagrin et la pitié – La France de Vichy dynamitée restitue au plus près son impact sur un pays qui n’avait jusqu’ici jamais été confronté à son propre comportement pendant la guerre. Il raconte comment, déjouant les tabous et la mauvaise conscience, Marcel Ophuls a mis au jour la fracture entre la génération post-68 et le pouvoir, dont l’intérêt était de laisser dans l’ombre "l’invraisemblable vérité" (Vichy n’a jamais aidé les juifs, par exemple), pour ne pas ternir l’image d’une nation en reconstruction. "C’était un film de combat, une machine de guerre contre le gaullisme et sa vision de l’histoire", confirme Sylvie Lindeperg, l’une des intervenantes, historienne, du documentaire. S’appuyant aussi sur les expertises d’autres historiens (dont Vincent Lowy, Henry Rousso ou Pascal Ory), du critique de cinéma Samuel Blumenfeld et de journalistes (Anne Sinclair, Antoine Spire), Joseph Beauregard fait œuvre salutaire : en soulignant l’exigence de justice du Chagrin et la pitié, il rappelle les tentations de falsification historique de tout pouvoir politique.

Documentaire de Joseph Beauregard (France, 2023, 1h01mn) - Dans la collection "Avant/après" - Coproduction : ARTE France, Les Films du Tambour de Soie 

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    <date>2023</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>France</country>
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    <title lang="fr">Novela negra</title>
    <sub-title lang="fr">Le polar latino</sub-title>
    <desc>Dans les années 1970, de Paco Ignacio Taibo II à Luis Sepúlveda, des écrivains latino-américains ont réinventé le genre policier pour dénoncer les dictatures. Un voyage passionnant à leur rencontre.

Éprouvée par les dictatures militaires, l’Amérique latine des années 1970 voit naître en son sein un nouveau genre littéraire qui agit comme révélateur des exactions commises par les États : le polar latino. Ses initiateurs trouvent dans le roman policier un moyen parfait pour révéler les racines profondes des crimes commis dans leurs pays. Peu à peu, ils se l’approprient puis le réinventent pour le faire correspondre à une réalité locale, différente du monde anglo-saxon. Dans leurs récits, souvent nourris d’éléments historiques, les détectives ne collaborent pas avec la police puisque celle-ci, souvent corrompue, n’inspire pas la confiance. Depuis la fin des régimes dictatoriaux sud-américains, la novela negra, appréciée de nombreux lecteurs, évolue en roman social, dénonçant plus largement les maux qui rongent l’Amérique latine : inégalités socio-économiques, criminalité, abus de pouvoir, conséquences néfastes du néolibéralisme... L’intrigue policière sert désormais de fil rouge pour brosser le portrait de sociétés dont les États aimeraient occulter les problématiques. Tour d’horizon Ce voyage littéraire part à la rencontre de cinq romanciers acteurs de la refondation du genre policier sur le continent sud-américain : Paco Ignacio Taibo II à Mexico, Leonardo Padura à La Havane, Santiago Roncagliolo à Lima, Claudia Piñeiro à Buenos Aires, et Luis Sepúlveda, dont ce fut l’une des dernières interviews avant sa disparition en avril 2020, à Santiago. Leurs interventions offrent différents points de vue sur l’histoire récente de l’Amérique latine et ses transformations, et éclairent le processus de création littéraire par lequel ils lient réel et fiction.

Documentaire d’Andreas Apostolidis (Grèce/France/Mexique, 2021, 55mn) - Coproduction : ARTE GEIE, Les Films du Balibari, Anemon Productions, Point du Jour, Greek Film Centre, ERT, TV Unam 

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    <date>2021</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>Grèce/France/Mexique</country>
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    <title lang="fr">Les plus beaux cinémas d'Europe</title>
    <sub-title lang="fr">Lichtburg, Essen</sub-title>
    <desc>Zoom sur des cinémas dont l’architecture témoigne de l’atmosphère et du faste des premières années du septième art. Dans cet épisode : le Lichtburg d’Essen, en Allemagne. Construit en 1928 dans le style de la Nouvelle Objectivité, le bâtiment se retrouve en piteux état à la fin des années 1990. Wim Wenders mobilise alors le monde de la culture pour sauver le lieu, qui sera restauré.

Série documentaire d’Axel Fuhrmann (Allemagne, 2025, 4x26mn) - Production : DokFabrik, en association avec SR/ARTE 

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    <date>2025</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Série documentaire</category>
    <country>Allemagne</country>
  </programme>
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    <title lang="fr">Au fil des Andes</title>
    <sub-title lang="fr">Bolivie</sub-title>
    <desc>Périple à travers les spectaculaires paysages contrastés de la cordillère des Andes.

Des forêts luxuriantes aux montagnes enneigées des Andes, les paysages de Bolivie fascinent. Mais la nature peut aussi y être profondément inhospitalière : avec ses 10 000 kilomètres carrés, le salar d’Uyuni est le plus grand désert de sel du monde. À la saison des pluies, il se transforme en gigantesque miroir naturel où se reflète le ciel, offrant un tableau à couper le souffle. Aux environs de La Paz, la capitale administrative du pays et la métropole la plus haute du monde, cols enneigés et canyons asséchés juchés à 4 000 mètres d'altitude conduisent aux lieux les plus reculés des Andes.

Série documentaire d’Anke Hillmann, Alexandra Hardorf et Christiane Schwarz (Allemagne, 2019, 5x43mn) - Coproduction : dmFilm, ZDF/ARTE 

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    <date>2019</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Série documentaire</category>
    <country>Allemagne</country>
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    <title lang="fr">Oman sauvage</title>
    <sub-title lang="fr">Léopards et tortues marines</sub-title>
    <desc>Entre déserts brûlants et mers tropicales, un aperçu de la biodiversité unique du sultanat d’Oman.

Pays d'une diversité surprenante, le sultanat d'Oman regorge de trésors naturels insoupçonnés. Plus de 80 % de la surface du pays est constituée de plaines et de déserts inhospitaliers, dont le Roub al-Khali, le plus grand désert de sable continu au monde. Quant aux montagnes du Dhofar, au sud, elles sont le dernier bastion du léopard d'Arabie. Le pays est aussi un important lieu de nidification pour la tortue verte et la tortue caouanne – leurs œufs constituent d’ailleurs une proie de choix pour les renards roux. Quant à l’oryx d’Arabie, véritable artiste de la survie qui peut se passer d’eau pendant des jours, sa population autrefois menacée d’extinction avoisine aujourd’hui les 600 spécimens dans la réserve naturelle d’Al-Wusta. Au large des côtes, les récifs coralliens offrent un refuge à de nombreuses espèces marines, comme les seiches, les murènes ou encore les gobies.

Documentaire de Stefania Müller (Allemagne/Afrique du Sud, 2022, 2x52mn) - Coproduction : ZDF/ARTE, Obsessively Creative, K22 Film 

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    <date>2022</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>Allemagne/Afrique du Sud</country>
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    <title lang="fr">360° Reportage</title>
    <sub-title lang="fr">Cactus, l'or vert du Mexique</sub-title>
    <desc>Reportage de Johanna Michna (Allemagne, 2022, 32mn) 

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    <date>2022</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Reportage</category>
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    <title lang="fr">Voyage en cuisine</title>
    <sub-title lang="fr">Japon : le mochi</sub-title>
    <desc>Du lundi au jeudi, Voyage en cuisine nous emmène dans les cuisines du monde entier, à la découverte de recettes traditionnelles et de leurs origines.

La pâtisserie sacrée du Japon : le mochi Une histoire d’amour de plus de vingt-trois ans. Mochis, mariage ou les deux ? Pour nos chefs du jour, Mitsuhiro et sa femme Mari Nakamura, la réponse est évidemment les deux ! Notre journaliste Raphaël Lizambard a pu leur rendre visite lors de la préparation de ce dessert. Pierre Raffard, géographe de l’alimentation, nous explique pourquoi les Japonais consomment des mochis lors de certaines célébrations. Il nous parle de l’importance du riz pour les Japonais. Il nous conte l’épopée internationale du mochi glacé, un mélange de tradition et de modernité. Le goût du pays : Yasuko, une Japonaise en Dordogne L’amour n’a pas poussé Yasuko à déménager en Dordogne, elle, la Japonaise d’origine, mais il l’a fait rester dans la campagne française. Pour ses invités, elle prépare un miso-dengaku et des onigiris. Si en Dordogne, il n’y a pas d’épiceries japonaises, elle a su faire évoluer ses recettes pour rendre hommage à ses deux pays. Aujourd’hui par exemple, le vin blanc remplace le saké. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette de mochi, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ______________________________ La recette du mochi Ingrédients pour 20 mochis : 150 g de riz gluant ou 100 g de farine de riz gluant 50 g de sucre 150 g d’anko (pâte de haricots rouges) Étapes de préparation : Lavez le riz puis laissez-le tremper dans l’eau toute une nuit. Faites-le cuire à la vapeur pendant 25 minutes. Dans un grand mortier, tapez le riz avec le pilon : rassemblez la pâte au centre, ajoutez le sucre, tapez droit au milieu tout en mouillant la préparation petit à petit. Recommencez cette étape jusqu’à ce que la pâte devienne brillante et élastique. Version alternative au micro-ondes : Dans un bol, mélangez la farine de riz et le sucre. Incorporez petit à petit l’eau en mélangeant avec un fouet. Couvrez le bol avec un film en laissant une petite ouverture, puis mettez 2 minutes au micro-ondes. Mélangez avec une spatule. Si la pâte est collante, mettez-la à chauffer à nouveau une fois au micro-ondes pendant 30 secondes. Coupez la pâte à mochi en 20 morceaux égaux. Aplatissez la pâte, mettez une petite boule d’anko au milieu et refermez la pâte sur elle-même en formant des boules.

Émission présentée par Pierre Raffard (France, 2026, 30mn) - Coproduction : ARTE France, Éléphant 

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    <date>2026</date>
    <category lang="fr">Émission</category>
    <country>France</country>
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  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526062000 +0000">
    <title lang="fr">Invitation au voyage</title>
    <desc>Du lundi au vendredi, Linda Lorin nous emmène à la découverte de notre patrimoine artistique, culturel et naturel.

Luis Barragán rebâtit un Mexique en couleurs L'architecte Luis Barragán rend hommage à son enfance mexicaine lorsqu’en 1980, au soir de sa vie, il reçoit le prix Pritzker. La récompense internationale ultime de l’architecture couronne une œuvre singulière, reconnaissable à l’orchestration géniale des couleurs, des lumières et des dimensions. Ce bâtisseur d’un autre genre fait appel au rêve et au souvenir. Croyant en une architecture émotionnelle, Luis Barragán a pour ambition de sortir les édifices de leur simple fonction matérielle, de connecter les lieux aux âmes. Les irréductibles Écossais de la péninsule de Knoydart En Écosse, la péninsule de Knoydart n’est desservie par aucune route. La centaine d’âmes qui y réside cultive un sens de la communauté héritée des anciennes sociétés claniques et vit en harmonie avec la nature. Une culture gaélique bien ancrée, que le christianisme n’a pas réussi à effacer. Au XIXe siècle, les habitants de Knoydart résistent à l’effritement du système clanique et à l’érection des grandes propriétés terriennes. Devenu un terrain de chasse au XXe siècle, Knoydart ne cesse de revendiquer son identité et son autonomie. À Chypre, les beignets de Chriso À Analiontas, au sud de Nicosie, Chriso récupère de l’eau bénite dans un monastère pour ses loukoumades. Elle réalise une pâte à base de farine, de sucre et de levure, puis y verse la fameuse eau bénite. Chriso forme des beignets qu’elle fait frire dans l’huile, avant de les imbiber dans un sirop aux épices. Impossible de n’en manger qu’un seul ! À Montauban, des Indiens dans la ville En 1829, des membres de la tribu des Indiens Osages traversent l’Atlantique et débarquent en France. Le long des arches du pont Vieux de Montauban, des silhouettes pleines d’espoir se détachent. Dans leur poche, un billet aller, sans retour…

Émission présentée par Linda Lorin (France, 2024, 45mn) - Coproduction : ARTE France, Éléphant Doc 

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    <date>2024</date>
    <category lang="fr">Émission</category>
    <country>France</country>
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  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526070500 +0000">
    <title lang="fr">Invitation au voyage</title>
    <desc>Du lundi au vendredi, Linda Lorin nous emmène à la découverte de notre patrimoine artistique, culturel et naturel.

Un autre Montmartre, celui de Maurice Utrillo À Montmartre, les façades et les ruelles parlent à la place des hommes. Sur les pentes de la Butte, Maurice Utrillo peint à rebours de l’esprit festif du quartier et des artistes qu’il côtoie, comme Modigliani ou Picasso. Le ciel d’un gris de plomb se teinte de l’ombre de sa solitude, de ses tourments, mais reflète aussi l’attachement qu’il voue à son territoire. Les murs de Montmartre deviennent son sujet obsessionnel, sa planche de salut. Lorsque Maurice Utrillo représente, rarement, les habitants du quartier, ils ne sont que silhouettes. À Prague, la légende du Golem À Prague, le Golem est considéré à la fois comme un gardien et une menace. Il se murmure que cette créature faite d’argile, dépourvue de parole et d’émotions, peut devenir dangereuse lorsque son pouvoir échappe au contrôle de son créateur, un rabbin voulant protéger la communauté juive. Depuis la fin du Moyen Âge, le Golem veille sur la capitale cosmopolite de l’actuelle République tchèque et la quête du Golem prend la forme d’une aventure. La légende du titan protecteur de Prague a inspiré les grands récits modernes. Au Sénégal, le couscous au moringa de Khadijatou Sur l'île de Gorée, Khadijatou prépare un couscous à la sauce moringa, un arbre aux mille vertus. Elle fait d'abord bouillir les feuilles pour en adoucir l’amertume, pile un piment et des oignons, et mélange le tout. Pendant ce temps, le couscous cuit à la vapeur avec le lalo, de la poudre de baobab, avant d’être nappé de la sauce. Un plat simple, pensé pour nourrir et soigner le corps. En Égypte, la philosophe martyre Alexandrie n’est plus tout à fait le phare de la civilisation à la fin du IVe siècle. La science n’est plus la priorité et la Grande bibliothèque est totalement détruite, en application d’un édit romain contre les lieux de culte païen. Une philosophe et mathématicienne se dresse alors contre l’obscurantisme, au péril de sa vie.

Émission présentée par Linda Lorin (France, 2026, 45mn) - Coproduction : ARTE France, Éléphant Doc 

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    <date>2026</date>
    <category lang="fr">Émission</category>
    <country>France</country>
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  <programme channel="arte.fr" start="20260526075500 +0000">
    <title lang="fr">Voyage au cœur de nos forêts</title>
    <sub-title lang="fr">Sous les arbres, la vie</sub-title>
    <desc>Soumises au réchauffement climatique, les forêts se transforment implacablement. Réalisée par le grand documentariste animalier Jan Haft, cette série raconte leur vie, leur évolution et leur renaissance.

La forêt est un monde magique qui dévoile peu à peu ses secrets. Du sol à la cime des arbres, d’innombrables micro-organismes ne cessent d’interagir, créant un gigantesque réseau de correspondances visuelles, sonores et olfactives. Dans le premier volet de cette série en trois épisodes, le documentariste animalier Jan Haft (Natura Europa) décrit les liens étonnants qui unissent les plantes, les animaux et même les champignons au cœur des forêts d’Allemagne. Du plus grand hibou d’Europe au ver luisant venimeux en passant par le pic épeiche et la sève sucrée des arbres : en forêt, les espèces les plus diverses partagent toutes le même destin.

Série documentaire de Jan Haft (Allemagne, 2024, 3x43mn) - Production : Nautilus Film, Doclights, Terra Mater Studios, SWR, WDR, MDR, en collaboration avec ARTE/NDR 

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    <date>2024</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Série documentaire</category>
    <country>Allemagne</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526084000 +0000">
    <title lang="fr">Voyage au cœur de nos forêts</title>
    <sub-title lang="fr">Sous les arbres, le changement</sub-title>
    <desc>Soumises au réchauffement climatique, les forêts se transforment implacablement. Réalisée par le grand documentariste animalier Jan Haft, cette série raconte leur vie, leur évolution et leur renaissance.

Bien que la plupart des forêts européennes aient été façonnées par l’homme, elles constituent de véritables écrins de nature au cœur des montagnes comme en bordure des villes. Fragilisées par le réchauffement climatique et l’épidémie de scolytes, les monocultures d’épicéas se trouvent aujourd’hui soumises à rude épreuve. Mais ce bouleversement est peut-être une aubaine pour certaines espèces : en un temps record, le lynx et le grand tétras ont repris leurs droits, tandis qu’un coléoptère considéré comme éteint est réapparu. Pourquoi faut-il qu'une forêt meure pour que la nature reprenne vie ? Dans ce deuxième volet de la série, le documentariste animalier Jan Haft (Natura Europa) s’interroge sur les interactions entre activités humaines, densité des forêts et biodiversité.

Série documentaire de Jan Haft (Allemagne, 2024, 3x43mn) - Production : Nautilus Film, Doclights, Terra Mater Studios, SWR, WDR, MDR, en collaboration avec ARTE/NDR 

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    <date>2024</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Série documentaire</category>
    <country>Allemagne</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526092000 +0000">
    <title lang="fr">Voyage au cœur de nos forêts</title>
    <sub-title lang="fr">Sous les arbres, la renaissance</sub-title>
    <desc>Soumises au réchauffement climatique, les forêts se transforment implacablement. Réalisée par le grand documentariste animalier Jan Haft, cette série raconte leur vie, leur évolution et leur renaissance.

Depuis plusieurs années, les forêts européennes sont ravagées par les scolytes (une famille de coléoptères), les sécheresses et les incendies. Mais sont-elles pour autant vouées à disparaître ? Si ces catastrophes détruisent en un temps record ce qui met des siècles à pousser, elles constituent paradoxalement une véritable chance pour les écosystèmes. Tout comme la réintroduction du pâturage traditionnel et le retour des grands herbivores, elles participent à la diversification des espèces végétales et animales. Dans le troisième volet de cette série, le documentariste animalier Jan Haft (Natura Europa) s’autorise à dessiner les contours de sa forêt idéale.

Série documentaire de Jan Haft (Allemagne, 2024, 3x43mn) - Production : Nautilus Film, Doclights, Terra Mater Studios, SWR, WDR, MDR, en collaboration avec ARTE/NDR 

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    <date>2024</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Série documentaire</category>
    <country>Allemagne</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526100500 +0000">
    <title lang="fr">Transylvanie – Voyage dans une nature ancestrale</title>
    <desc>Au Moyen Âge, des colons germaniques se sont installés en Transylvanie, dans l’actuelle Roumanie, pour cultiver la terre, façonnant le paysage selon leurs besoins. Mais leur présence n’a pas empêché la nature sauvage de foisonner. Dans les pas de deux paysans d’aujourd’hui, un panorama de la riche biodiversité de la région, unique en Europe.

Documentaire de Tobias Mennle (Allemagne, 2025, 43mn) - Production : Tobias Mennle Filmproduktion, en association avec BR/ARTE et MDR 

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    <date>2025</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>Allemagne</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526110000 +0000">
    <title lang="fr">ARTE Regards</title>
    <sub-title lang="fr">Le piège des loverboys, ces proxénètes d'adolescentes</sub-title>
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  <programme channel="arte.fr" start="20260526113500 +0000">
    <title lang="fr">Les grands espaces</title>
    <title lang="en">The Big Country</title>
    <desc>Happé malgré lui dans une impitoyable guerre de voisinage, un homme se dresse contre la violence archaïque qui sévit dans l'Ouest américain. Un western pacifiste de William Wyler, remarquablement servi par Gregory Peck.

Jeune retraité de la marine, James McKay s'installe dans l'Ouest américain pour y vivre auprès de sa fiancée, Patricia Terrill, fille d'un riche propriétaire terrien. Il se heurte à l'hostilité du contremaître du ranch, Steve Leech, amoureux de la jeune femme, et se retrouve impliqué dans un conflit opposant les Terrill à leurs voisins, les Hannassey. Les deux clans convoitent en effet le même lopin de terre, appartenant à Julie Maragon... Violence absurde Rythmé par la partition épique de Jerome Moross, ce western humaniste s'épanouit - comme son titre français l'indique - dans de vastes étendues sauvages à la beauté saisissante. Mais si le classicisme formel est de mise, le propos du film se distingue par son originalité. Loin des traditionnels as de la gâchette, William Wyler (Vacances romaines, Ben-Hur) met en scène un héros pacifiste, sorte d'anti-cow-boy opposé envers et contre tous à la violence et au code d'honneur archaïques qui régissent les relations dans l'Ouest américain. Gregory Peck, éblouissant, est entouré de seconds rôles tout aussi convaincants, de la douce Jean Simmons à l'inflexible Charlton Heston en passant par l'oscarisé Burl Ives.

Film de William Wyler (États-Unis, 1958, 2h40mn, VF/VOSTF) - Scénario : James R. Webb, Sy Bartlett, Jessamyn West, Robert Wyler, d'après le roman éponyme de Donald Hamilton - Avec : Jean Simmons, Gregory Peck, Carroll Baker, Charlton Heston, Burl Ives, Charles Bickford, Chuck Connors - Production : Anthony-Worldwide Productions

Meilleur acteur dans un second rôle (Burl Ives), Oscars et Golden Globes 1959 

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    <credits>
      <director>William Wyler</director>
      <actor>Jean Simmons</actor>
      <actor>Gregory Peck</actor>
      <actor>Carroll Baker</actor>
      <actor>Charlton Heston</actor>
      <actor>Burl Ives</actor>
      <actor>Charles Bickford</actor>
      <actor>Chuck Connors</actor>
      <writer>James R. Webb, Sy Bartlett, Jessamyn West, Robert Wyler, d'après le roman éponyme de Donald Hamilton</writer>
    </credits>
    <date>1958</date>
    <category lang="en">Movie</category>
    <category lang="fr">Film</category>
    <country>États-Unis</country>
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      <stereo>bilingual</stereo>
      <stereo>audio description</stereo>
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  <programme channel="arte.fr" start="20260526143500 +0000">
    <title lang="fr">La Serbie, sous le signe de l’eau</title>
    <desc>Irriguée par le Danube, et ses affluents principaux que sont la Save, la Morava, la Drave et la Tisza, la Serbie abrite des écosystèmes riches en biodiversité. Des Portes de fer, plus grand site de falaises fluviales, au canyon de la rivière Uvac en passant par les forêts denses de la Tara, un voyage à la découverte d'une faune et de paysages exceptionnels.

Documentaire de Petra Maier et Szilard Kovacs (Allemagne, 2025, 43mn) - Production : Westend Film &amp; TV, en association avec ZDF/ARTE 

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    <date>2025</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>Allemagne</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526152000 +0000">
    <title lang="fr">Invitation au voyage</title>
    <desc>Du lundi au vendredi, Linda Lorin nous emmène à la découverte de notre patrimoine artistique, culturel et naturel.

En Californie, l’éternel retour d’Ursula Le Guin Lorsqu’elle publie La vallée de l’éternel retour en 1985, Ursula le Guin a 56 ans et une carrière littéraire qui lui vaut une renommée mondiale, à l’égal des plus grands noms de la science-fiction. À travers ce roman, elle échafaude un monde d’après l’apocalypse. Un monde non pas ravagé par la mort et la destruction, mais forgé au contraire par une société progressiste et écologiste, égalitaire et pacifiste. Cet avenir imaginaire prend forme dans les terres de la Californie du Nord, encore empreintes de la mémoire des peuples premiers. Dans le Gard, une histoire de drapé C’est une histoire d’entrepreneurs, d’ouvrières et d’ingénieurs, une histoire de prospérité, d’effondrements et de renouveau. Elle tient à un fil, d’abord la laine, puis la soie ; des matières premières disponibles dans les Cévennes qui ont fait la richesse de la ville de Nîmes. C’est aussi une histoire qui porte sa part de légende. On raconte que le célèbre denim proviendrait de Nîmes, qu’il aurait quitté la ville pour conquérir le monde grâce au flair d’un certain Levi Strauss. Fortunes et fantasmes se tissent dans une histoire commune qui aurait pu s’éteindre sans la volonté et l’esprit novateurs de quelques hommes et femmes, héritiers de ce patrimoine économique. Au Monténégro, la purée au fromage de Luka À Brezna, Luka prépare un festin monténégrin. Une gourmande purée ouvre le repas : farine, eau et pommes de terre mijotent au feu, liés par le kaymak, un fromage artisanal. Puis vient la popara, plat rustique où le pain rassis s’imprègne de beurre, d’eau et de kaymak et le veau qui cuit lentement avec ses légumes. Luka partage ce festin avec sa compagne. À Madrid, la police de la mode Madrid a ses traditions vestimentaires, ses chapeliers et ses tailleurs. Pourtant, au XVIIIe siècle, le pouvoir royal a voulu imposer son style, provoquant l’ire des Madrilènes. Une réforme de la mode qui ne laisse pas de marbre les habitants. Assurément, ils tiennent à leurs vêtements symboliques.

Émission présentée par Linda Lorin (France, 2026, 45mn) - Coproduction : ARTE France, Éléphant Doc 

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    <date>2026</date>
    <category lang="fr">Émission</category>
    <country>France</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526160500 +0000">
    <title lang="fr">Invitation au voyage</title>
    <desc>Du lundi au vendredi, Linda Lorin nous emmène à la découverte de notre patrimoine artistique, culturel et naturel.

Au Vietnam, le souvenir d’une papaye verte L’Odeur de la papaye verte, premier long-métrage de Trần Anh Hùng, dépeint un Vietnam rêvé et intemporel. À travers l’histoire de Mui, jeune servante dans la Saïgon des années 50, le réalisateur vietnamien raconte son émerveillement pour le pays de son enfance, qu’il a perdu à 12 ans pour fuir la guerre. Le conflit n’est que suggéré car l’essentiel est ailleurs : le chant des oiseaux, l’odeur de la cuisine, un quotidien simplissime dans lequel évolue Mui. La jeune fille tombe amoureuse, grandit et mûrit, à l’instar de la papaye verte qui devient orange. Je lutte donc je suis canarien La lutte est aux îles Canaries, ce que la corrida est à la péninsule Ibérique. Autour de l'arène, on vibre en famille jusque tard dans la nuit. Au fil des siècles, cette discipline populaire a gagné toutes les couches de la société, jusqu’à devenir un ambassadeur de l’archipel. Si les Canariens y sont tellement attachés, c’est aussi parce qu’à travers ce sport ancestral, ils cultivent leur différence. Au féminin comme au masculin, la rage de vaincre n'a pas fini de faire frémir l’archipel. En Croatie, le coq aux gnocchis d’Igor À Pula, dans le sud-ouest de l’Istrie, Igor nous sert un plat réconfortant. Il fait cuire, dans un peu d’huile, des morceaux de coq enrobés de farine. Igor les dispose ensuite dans une casserole de légumes, avant d’ajouter du concentré de tomate, du vin blanc et des aromates. À déguster avec de délicieux gnocchis maison. Dans la Drôme, des écoliers libérés À Dieulefit, dans la Drôme provençale, Marguerite Soubeyran défend une éducation fondée sur la participation active des enfants. Dans les années 30, à contre-courant du modèle français, elle crée une école fondée sur la coopération et l’exploration…

Émission présentée par Linda Lorin (France, 2024, 45mn) - Coproduction : ARTE France, Éléphant Doc 

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    <date>2024</date>
    <category lang="fr">Émission</category>
    <country>France</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526165000 +0000">
    <title lang="fr">Voyage en cuisine</title>
    <sub-title lang="fr">Irlande : la Guinness Pie</sub-title>
    <desc>Du lundi au jeudi, Voyage en cuisine nous emmène dans les cuisines du monde entier, à la découverte de recettes traditionnelles et de leurs origines.

La tourte à la bière irlandaise : la Guinness Pie Quand on pense à l’Irlande, on pense à Cillian Murphy, à la pomme de terre et à la pluie. Mais très vite, la Guinness arrive à l’esprit. À Dublin, l’usine Guinness fait presque office de ville dans la ville. Notre journaliste s’est retrouvé dans les cuisines de la brasserie du musée Guinness, avec Ian Connolly, un chef taiseux mais amoureux de son environnement. Pierre Raffard, géographe de l'alimentation, nous explique le génie publicitaire de Guinness. Il nous montre les liens qui unissent l’Irlande et la famille Guinness. Enfin, Pierre et Arnaud parlent pub grub, craic et langue irlandaise. Le goût du pays : Mandy, une Irlandaise à Paris Rendez-vous dans une brasserie parisienne pour rencontrer Mandy Cherie, notre exilée irlandaise dans la capitale française. Elle compose un Irish Stew, le ragoût favori des Irlandais. Depuis son arrivée en France, elle consomme plus de viande, mais une spécialité de son île d’émeraude ne la quitte pas : le beurre irlandais, définitivement son préféré. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette de Guinness Pie, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ___________________________ La recette de de la Guinness Pie Ingrédients pour 2 personnes : 500 g d'épaule de bœuf 1 oignon 2 carottes 1 panais 1 gros navet 1 branche de céleri 1 poireau 1 pâte feuilletée 1 jaune d'œuf 1 c. à s. de concentré de tomate 1 bouillon cube de bœuf 1 pinte de Guinness Étapes de préparation : Taillez la viande en gros morceaux. Faites-la revenir 5 minutes à feu vif, dans une grande poêle huilée. Salez puis réservez. Dans la même poêle, faites dorer légèrement l'oignon émincé. Ajoutez le concentré de tomate et laissez cuire à feu moyen pendant 10 minutes. Débarrassez et mettez de côté. Déglacez la poêle avec le fond ou le bouillon cube, fondu dans un peu d'eau. Rassemblez les morceaux de viande, l’oignon émincé et le bouillon dans une grande casserole puis laissez mijoter pendant 4 heures. Ajoutez tous les légumes coupés en dés. Faites cuire jusqu'à ce qu'ils soient bien tendres. Après cela, versez la pinte de Guinness. Faites réduire. Vous devrez avoir une sauce bien nappante. Installez le ragoût dans un petit moule à tourte. Laissez refroidir. Étalez la pâte feuilletée dessus et incisez-la en croisillons avec un couteau pointu. Faites dorer au jaune d'œuf. Enfournez à 170° pendant 35 minutes.

Émission présentée par Pierre Raffard (France, 2026, 30mn) - Coproduction : ARTE France, Éléphant 

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    <date>2026</date>
    <category lang="fr">Émission</category>
    <country>France</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526173000 +0000">
    <title lang="fr">Le dessous des images</title>
    <sub-title lang="fr">Un missile planté dans le décor</sub-title>
    <desc>L’image frappe par son incongruité : un missile balistique, planté dans un champ syrien. Autour, rien ne semble perturbé. Il n’a pas explosé. Le cliché raconte avec une grande simplicité l’irruption de la guerre dans le quotidien des civils. Présenté par Sonia Devillers, le magazine qui analyse les images de notre époque.

La photographie a été prise le 4 mars 2026, au cinquième jour de l’offensive menée conjointement par les États-Unis et Israël, contre l’Iran. Au centre de la photo, un morceau de missile, planté dans un champ en Syrie. L’objet contraste avec la tranquillité des civils et du paysage, un motif récurrent dans la photographie de guerre. Le photographe Orhan Qereman revient sur les circonstances dans lesquelles il a saisi cette image. Lucie Moriceau-Chastagner, responsable des collections photographiques au musée de l’Armée à Paris, analyse ces images qui suscitent l’effroi et la surprise.

Magazine présenté par Sonia Devillers (France, 2026, 12mn) 

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    <date>2026</date>
    <category lang="en">Magazine</category>
    <category lang="fr">Magazine</category>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526174500 +0000">
    <title lang="fr">ARTE Journal</title>
    <desc>Chaque jour à 19.45, la rédaction franco-allemande d'ARTE Journal propose une approche européenne et culturelle de l'actualité. Un regard original sur le monde.

(France/Allemagne, 2026, 20mn) 

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    <date>2026</date>
    <category lang="en">News</category>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526180500 +0000">
    <title lang="fr">28 minutes</title>
    <desc>Présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi et Renaud Dély les vendredi et samedi, le rendez-vous quotidien consacré à l’actualité et au débat.

Avec curiosité, vivacité et humour, Élisabeth Quin s'empare chaque soir de l’actualité, accompagnée, du lundi au jeudi, par Benjamin Sportouch, Anna N'Diaye, Marie Bonnisseau et Xavier Mauduit. Au programme, les rubriques "Le profil idéal" de Gaël Legras, "Mise au point" de Sandrine Le Calvez et "Entendu" de Thibaut Nolte. Le week-end, Renaud Dély reprend le flambeau pour "Le club" du vendredi, avec à ses côtés Frédéric Says, Marjorie Adelson et David Castello-Lopes, et l'édition du samedi, en compagnie de Valérie Brochard, Jean-Mathieu Pernin et Natacha Triou.

Magazine présenté en alternance par Élisabeth Quin et Renaud Dély (France, 2026, 45mn) - Coproduction : ARTE France, KM 

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    <date>2026</date>
    <category lang="en">Magazine</category>
    <category lang="fr">Magazine</category>
    <country>France</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526185000 +0000">
    <title lang="fr">Le dessous des cartes – L'essentiel</title>
    <desc>La météo du monde version ARTE : un coup de projecteur sur un élément important de l’actualité internationale en train de se produire.

Présenté par Émilie Aubry (France, 2026, 4mn) 

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    <date>2026</date>
    <category lang="en">Magazine</category>
    <category lang="fr">Magazine</category>
    <subtitles type="teletext"/>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526185500 +0000">
    <title lang="fr">Rideau de fer, l'occupation soviétique</title>
    <sub-title lang="fr">La main de Moscou</sub-title>
    <desc>Comment, après 1945, l’URSS a-t-elle imposé son modèle en Europe centrale et orientale ? Et comment les populations ont-elles vécu cette soviétisation forcée ? De la fin de la guerre à la construction du mur de Berlin, en 1961, témoignages et archives font revivre de l’intérieur les étapes de cette mise au pas radicale.

En février 1945, quelques mois avant la fin de la guerre, les États-Unis, le Royaume-Uni et l'URSS se réunissent à Yalta afin de s’accorder sur le futur de l’Europe. Staline, en position de force grâce à ses succès militaires, rassure les dirigeants occidentaux en s’engageant à organiser des élections démocratiques dans les territoires libérés par l’Armée rouge. En réalité, il va profiter du chaos ambiant pour étendre sa toile… Alors que plus de 30 millions de personnes – Allemands expulsés, prisonniers de guerre, rescapés des camps, civils fuyant déjà les persécutions soviétiques… – errent sur un continent en ruine, et que les populations sont occupées à reconstruire et à survivre, Moscou manœuvre, dans ces années d’après-guerre, pour placer ses fidèles à la tête des gouvernements polonais, est-allemand, tchécoslovaque ou hongrois. Se servant partout où il le peut, le Kremlin réquisitionne en même temps les industries de ces pays déjà sous influence : machines, blé, charbon mais aussi uranium nécessaire à la fabrication de la bombe atomique sont confisqués. Glorifiée par la propagande, l’idéologie communiste s’impose à tous les esprits, tandis que les arrestations arbitraires se multiplient. Bientôt, des clôtures se dressent entre l’empire de Staline et le reste du monde : le rideau de fer s’est abattu sur l’Europe. Mémoire commune Alors que l’invasion de l’Ukraine a marqué le retour de l'ambition de Moscou de dominer une partie de l'Europe, la réalisatrice d'origine russe Tania Rakhmanova est partie à la rencontre de civils hongrois, polonais et allemands afin de comprendre comment ils avaient vécu la soviétisation forcée de leur culture, leur système politique et leur quotidien. Face à la surveillance généralisée – un enregistrement sonore de la police secrète polonaise atteste des redoutables méthodes de recrutement utilisées – et à la répression impitoyable, dont la plupart des témoins filmés ici ont été victimes, des millions d’Européens ont mené durant plus de quatre décennies une double vie : adhésion à l’idéologie communiste en public, rejet dans la sphère privée, souvent exprimé sous forme de blagues politiques. Superposant les récits personnels de ces femmes et ces hommes (parmi lesquels l’ancien président allemand Joachim Gauck ou le cinéaste polonais Krzysztof Zanussi) à une foule d’archives fascinantes souvent issues de la propagande, ces trois épisodes restituent, à la lumière d’une nouvelle historiographie, les étapes de cette mise au pas radicale et ses répercussions intimes.

Série documentaire de Tania Rakhmanova (France/Hongrie, 2024, 3x52mn) - Coproduction : ARTE France, Roche Productions, Other Films 

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    <date>2024</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Série documentaire</category>
    <country>France/Hongrie</country>
    <episode-num system="xmltv_ns">.0/3.</episode-num>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526195000 +0000">
    <title lang="fr">Rideau de fer, l'occupation soviétique</title>
    <sub-title lang="fr">Le règne de Staline</sub-title>
    <desc>Comment, après 1945, l’URSS a-t-elle imposé son modèle en Europe centrale et orientale ? Et comment les populations ont-elles vécu cette soviétisation forcée ? De la fin de la guerre à la construction du mur de Berlin, en 1961, témoignages et archives font revivre de l’intérieur les étapes de cette mise au pas radicale.

En décembre 1949, le camp soviétique célèbre les 70 ans de son chef tout-puissant. Dans tous les "pays frères", des "villes de Staline" voient le jour, rebaptisées ou construites à la faveur de chantiers titanesques. Partie prenante de cet élan, la femme travailleuse – qui n’est l’égale de l’homme que dans l’espace public – incarne la réussite du modèle soviétique. Si l’Armée rouge s’est désormais retirée en URSS, le Kremlin continue de superviser les régimes voisins. Il ordonne la persécution du clergé et la surveillance étroite des croyants. La jeunesse, embrigadée dans les organisations de Pionniers, joue les fers de lance des grandes campagnes politiques. L’une des plus importantes, la collectivisation, oblige les paysans à se séparer de leurs terres ou à subir des confiscations. Alors que les rescapés de l’Holocauste ont cru un temps pouvoir vivre en sécurité derrière le rideau de fer, ils deviennent la cible de la terreur stalinienne. En novembre 1952, à Prague, lors d’un simulacre de procès, quatorze hauts dirigeants communistes, juifs pour la plupart, sont jugés pour des crimes fabriqués de toutes pièces, et condamnés à mort pour onze d’entre eux. Les populations du bloc de l’Est se préparent à des purges impitoyables. Mais le 5 mars 1953, le "Petit Père des peuples" meurt, déclenchant une immense vague d’espoir. Mémoire commune Alors que l’invasion de l’Ukraine a marqué le retour de l'ambition de Moscou de dominer une partie de l'Europe, la réalisatrice d'origine russe Tania Rakhmanova est partie à la rencontre de civils hongrois, polonais et allemands afin de comprendre comment ils avaient vécu la soviétisation forcée de leur culture, leur système politique et leur quotidien. Face à la surveillance généralisée – un enregistrement sonore de la police secrète polonaise atteste des redoutables méthodes de recrutement utilisées – et à la répression impitoyable, dont la plupart des témoins filmés ici ont été victimes, des millions d’Européens ont mené durant plus de quatre décennies une double vie : adhésion à l’idéologie communiste en public, rejet dans la sphère privée, souvent exprimé sous forme de blagues politiques. Superposant les récits personnels de ces femmes et ces hommes (parmi lesquels l’ancien président allemand Joachim Gauck ou le cinéaste polonais Krzysztof Zanussi) à une foule d’archives fascinantes souvent issues de la propagande, ces trois épisodes restituent, à la lumière d’une nouvelle historiographie, les étapes de cette mise au pas radicale et ses répercussions intimes.

Série documentaire de Tania Rakhmanova (France/Hongrie, 2024, 3x52mn) - Coproduction : ARTE France, Roche Productions, Other Films 

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    <date>2024</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Série documentaire</category>
    <country>France/Hongrie</country>
    <episode-num system="xmltv_ns">.1/3.</episode-num>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526205000 +0000">
    <title lang="fr">Rideau de fer, l'occupation soviétique</title>
    <sub-title lang="fr">Le temps des révoltes</sub-title>
    <desc>Comment, après 1945, l’URSS a-t-elle imposé son modèle en Europe centrale et orientale ? Et comment les populations ont-elles vécu cette soviétisation forcée ? De la fin de la guerre à la construction du mur de Berlin, en 1961, témoignages et archives font revivre de l’intérieur les étapes de cette mise au pas radicale.

La disparition de Staline ouvre une ère de contestation inédite dans les “démocraties populaires”. En juin 1953, des ouvriers du bâtiment en lutte pour leurs salaires arrêtent le travail sur des chantiers de Berlin-Est, et s’attaquent aux symboles du pouvoir aux côtés de milliers de manifestants. Dépassé, le gouvernement est-allemand en appelle aux Soviétiques pour écraser le soulèvement. L’espoir d’un renouveau vient pourtant de Moscou : en février 1956, au XXe congrès du Parti communiste, Nikita Khrouchtchev dénonce les crimes de son prédécesseur. Une insurrection éclate quelques mois plus tard à Budapest, une fois encore anéantie par les chars soviétiques. La répression terrible qui s’abat sur le pays suscite une émotion et une solidarité immenses dans le reste du bloc de l’Est. Si la surveillance demeure permanente, Moscou relâche un peu son étreinte pour faire oublier ce chapitre. Il est dorénavant permis de voyager dans les autres pays communistes. Des produits occidentaux alimentent les marchés noirs, tandis que les samizdats circulent sous le manteau. À Berlin, les passages à l’Ouest sont autorisés. Les citoyens sont de plus en plus nombreux à fuir l'Allemagne communiste. Le gouvernement est-allemand trouve alors une solution radicale : dans la nuit du 12 au 13 août 1961, une barrière séparant les deux parties de la ville est construite, le mur de Berlin. Mémoire commune Alors que l’invasion de l’Ukraine a marqué le retour de l'ambition de Moscou de dominer une partie de l'Europe, la réalisatrice d'origine russe Tania Rakhmanova est partie à la rencontre de civils hongrois, polonais et allemands afin de comprendre comment ils avaient vécu la soviétisation forcée de leur culture, leur système politique et leur quotidien. Face à la surveillance généralisée – un enregistrement sonore de la police secrète polonaise atteste des redoutables méthodes de recrutement utilisées – et à la répression impitoyable, dont la plupart des témoins filmés ici ont été victimes, des millions d’Européens ont mené durant plus de quatre décennies une double vie : adhésion à l’idéologie communiste en public, rejet dans la sphère privée, souvent exprimé sous forme de blagues politiques. Superposant les récits personnels de ces femmes et ces hommes (parmi lesquels l’ancien président allemand Joachim Gauck ou le cinéaste polonais Krzysztof Zanussi) à une foule d’archives fascinantes souvent issues de la propagande, ces trois épisodes restituent, à la lumière d’une nouvelle historiographie, les étapes de cette mise au pas radicale et ses répercussions intimes.

Série documentaire de Tania Rakhmanova (France/Hongrie, 2024, 3x52mn) - Coproduction : ARTE France, Roche Productions, Other Films 

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    <date>2024</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Série documentaire</category>
    <country>France/Hongrie</country>
    <episode-num system="xmltv_ns">.2/3.</episode-num>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526214500 +0000">
    <title lang="fr">Tito, le maître de la Yougoslavie</title>
    <desc>Entre figure fédératrice et autocrate autoritaire, retour sur la trajectoire du maréchal Tito (1892-1980), fondateur de la République socialiste de Yougoslavie, et sur le destin brisé d’un État qui se disloquera dans la violence une dizaine d’années après sa mort.

Le 6 avril 1941, Belgrade est bombardée par la Wehrmacht, et l'armée du Royaume de Yougoslavie capitule. Moins de deux mois plus tard, lorsque Hitler attaque l’Union soviétique, Staline appelle tous les partis communistes d’Europe à se soulever contre le fascisme et un homme y voit l’occasion d’engager la révolution en Yougoslavie : le maréchal Tito, de son vrai nom Josip Broz, alors secrétaire général du parti communiste du pays. Son appel à la révolte armée permet de constituer des unités de partisans qui, quelques mois plus tard, libéreront de l'occupant nazi la ville d'Uzice, en Serbie, et y instaureront une république provisoire. Alors que le pays se déchire entre résistants et collaborationnistes, Tito parvient à rassembler les différents groupes ethniques du pays et apparaît comme le grand vainqueur du conflit. Comme il l’avait promis à Churchill, il organise à la fin de la Seconde Guerre mondiale des élections – mais une seule liste y est autorisée : celle de la coalition dirigée par les communistes, qui l’emporte avec 90 % des voix. Le révolutionnaire devient alors Premier ministre de la République populaire fédérative de Yougoslavie, qu’il va diriger d’une main de fer quatre décennies durant. Portrait d’un dictateur singulier Si la dictature communiste instaurée par Tito se révèle différente de celle des pays satellites de l’Union soviétique, le maréchal s’étant rapidement opposé à Staline, elle n’en sera pas moins violente, marquée par la répression politique, les assassinats et les emprisonnements. Les conséquences seront irrémédiables : peu après la mort du leader, de sanglantes guerres civiles éclatent qui mèneront à la dislocation de l’État yougoslave dans les années 1990. Apportant leur éclairage sur les particularités de ce territoire aux frontières tracées en 1918 et regroupant sept nations (la Slovénie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro, la Serbie, la Macédoine du Nord et le Kosovo), des spécialistes de l’histoire de la région et d’anciens citoyens yougoslaves retracent l’itinéraire d’un homme politique dont le destin se révèle étroitement lié à celui de son pays.

Documentaire de Sasha Djurkovic et Caroline Schaper (Allemagne/Autriche, 2026, 1h31mn) - Coproduction : RBB/ARTE, ORF, Looksfilm 

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    <date>2026</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>Allemagne/Autriche</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526232000 +0000">
    <title lang="fr">Tracks East</title>
    <desc>Chaque semaine, Tracks fait le tour des sons et des cultures qui dépassent les bornes. 

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    <category lang="en">Magazine</category>
    <category lang="fr">Magazine</category>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260526235000 +0000">
    <title lang="fr">Se soigner par le froid</title>
    <sub-title lang="fr">Notre corps aime-t-il être glacé ?</sub-title>
    <desc>Suivant une jeune nageuse en eau glacée finlandaise, ce documentaire explore, en compagnie de chercheurs, les bienfaits et les risques de l’exposition au froid pour l’organisme.

Elina Mäkinen, adepte de la baignade traditionnelle "avanto" – dans des trous creusés dans la glace –, se prépare pour l’Ice Mile, une épreuve de natation organisée dans l’archipel norvégien du Svalbard, où la température de l’eau avoisine 0 °C. Comment la jeune femme résiste-t-elle à ces conditions extrêmes ? Quels effets le froid produit-il sur le corps ? Au-delà du risque de gelures, l’hypothermie altère le système cardiovasculaire, jusqu’à provoquer la mort lorsque la température interne descend en dessous de 25 °C. Différents facteurs tels que l’âge, la fatigue, la déshydratation ou les maladies peuvent accélérer le refroidissement corporel. Des études récentes ont ainsi montré que le diabète de type 2 et les comorbidités associées sont susceptibles d’intensifier les effets nocifs du froid, comme ceux de la chaleur. Un phénomène d’autant plus préoccupant que cette affection explose dans les pays occidentaux, tandis que la fréquence des épisodes de températures extrêmes augmente avec le changement climatique. Pour autant, le froid ne représente pas qu’un danger. Déjà prisé dans l’Égypte ancienne, il est aujourd’hui utilisé dans certaines chirurgies cardiaques et vasculaires pratiquées en hypothermie profonde. Si son impact sur les maladies inflammatoires et le système immunitaire reste encore à démontrer, il est en revanche prouvé que le froid favorise le contrôle du poids et qu’il apaise le mental par la libération contrôlée des hormones du stress. Du terrain au laboratoire Des mystères de la graisse brune, que l’on retrouve en plus grande quantité chez les personnes exposées au froid, à l’entraînement des forces armées finlandaises en conditions arctiques, ce documentaire mêle expériences de terrain et analyses de chercheurs pour décrypter les effets à la fois mortels et curatifs du froid. Montrant, en fil rouge, l’éprouvante préparation d’Elina – qui se plie par ailleurs à une batterie de tests scientifiques –, il offre en prime d’époustouflantes images de l’hiver finlandais.

Documentaire de Lauri Danska (France/Finlande, 2021, 52mn) - Coproduction : ARTE GEIE, YLE 

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    <date>2021</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>France/Finlande</country>
    <subtitles type="teletext"/>
  </programme>
</tv>
