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    <title lang="fr">Douleur et gloire</title>
    <title lang="en">Dolor y gloria</title>
    <desc>Mal en point et solitaire, un cinéaste décide de renouer avec son passé. L’autoportrait poignant et stylisé d’Almodóvar, qui valut à son alter ego Antonio Banderas un prix d’interprétation à Cannes.

Incapable de tourner en raison de migraines, lombalgies, étouffements ou acouphènes, Salvador, un cinéaste en vue, se cloître chez lui et se remémore sa jeunesse : sa vie pauvre au village dans une habitation troglodytique, avec pour seul horizon social l’entrée au séminaire. Il repense à ses relations orageuses et tendres avec Jacinta, sa mère, et à son premier désir pour Eduardo, le maçon analphabète qui les aidait à retaper leur masure. À l’occasion de la restauration par la cinémathèque de Savor, un chef-d’œuvre de jeunesse, il tente, après une brouille de trente-deux ans, une réconciliation avec Alberto, la vedette héroïnomane du film. À son contact, il entre dans une spirale de dépendance aux opiacés… Alchimie Confession retorse d’un homme de cinéma, cet autoportrait repose, tel un splendide concerto, sur trois mouvements : vérité nue, brouillage des pistes et incarnation. Pedro Almodóvar revient sur sa jeunesse, ses amours tragiques, son rapport torturé au corps et celui, non moins malaisé, et passionné, à sa mère. Il ne s’épargne pas, se portraiturant en cinéaste renfermé, oisif, solitaire et perclus de douleurs, embaumé dans un appartement inspiré du sien, à la fois artistement décoré et d’une froideur mortifère. Une mise à nu tempérée par divers prismes artistiques. Passés au tamis de la création, les aveux de Pedro/Salvador se muent en monologue théâtral ou en littérature. Les souvenirs d’enfance deviennent une scène de film au décor étudié. Tandis qu’Antonio Banderas joue le rôle d’Almodóvar, un autre acteur, Asier Etxeandia, interprète le sien. Marqué dans sa chair par une crise cardiaque, Banderas livre une prestation magistrale, nourrie de sa vulnérabilité nouvelle, d’un physique toujours avantageux mais moins alerte, qu’il livre avec confiance à la caméra, contenant l’émotion (suivant ainsi l’injonction de Pedro/Salvador : "Tu dois fuir tout sentimentalisme !"), et la laissant déborder au moment opportun. Après un froid de vingt ans, Banderas et Almodóvar s’étaient retrouvés pour tourner La piel que habito. Ce second film parachève leur réconciliation cinématographique en fusionnant leurs personnalités. Jamais l’alchimie entre eux n’a été si forte, au point qu’on ne sait plus lequel des deux imite l’autre.

Film de Pedro Almodóvar (Espagne, 2019, 1h47mn, VF/VOSTF) - Scénario : Pedro Almodóvar - Avec : Antonio Banderas, Penélope Cruz, Asier Etxeandia, Leonardo Sbaraglia, Nora Navas, Julieta Serrano, César Vicente, Asier Flores - Production : El Primer Deseo, El Deseo

Prix d'interprétation masculine (Antonio Banderas), Cannes 2019 – Meilleur compositeur (Alberto Iglesias), Cannes Soundtrack 2019 – Meilleurs acteur (Antonio Banderas), actrice dans un second rôle (Julieta Serrano), réalisateur, film, musique, scénario et montage, Goyas 2020 

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    <credits>
      <director>Pedro Almodóvar</director>
      <actor>Antonio Banderas</actor>
      <actor>Penélope Cruz</actor>
      <actor>Asier Etxeandia</actor>
      <actor>Leonardo Sbaraglia</actor>
      <actor>Nora Navas</actor>
      <actor>Julieta Serrano</actor>
      <actor>César Vicente</actor>
      <actor>Asier Flores</actor>
      <writer>Pedro Almodóvar</writer>
    </credits>
    <date>2019</date>
    <category lang="en">Movie</category>
    <category lang="fr">Film</category>
    <country>Espagne</country>
    <audio>
      <stereo>bilingual</stereo>
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    <title lang="fr">Brancusi</title>
    <sub-title lang="fr">Les métamorphoses de la sculpture</sub-title>
    <desc>En marge de la rétrospective que lui consacre le Centre Pompidou, une exploration poétique et personnelle de l’œuvre de Constantin Brancusi, dont le langage plastique révolutionnaire a fait entrer la sculpture dans la modernité.

Rien ne prédisposait Constantin Brancusi, né en 1876 au sein d’une famille de paysans aisés, dans une Roumanie encore rurale, à devenir quelques décennies plus tard l’inventeur de la sculpture moderne… Formé aux Beaux-Arts de Bucarest, le jeune artiste débarque à Paris en 1904, où il est quelques mois assistant de Rodin, avant de s’émanciper de cette figure tutélaire : "Rien ne pousse à l’ombre des grands arbres", dira-t-il. Dans l’atelier de l’impasse Ronsin, dans le quartier de Montparnasse, qu’il investira jusqu’à sa mort, il innove. À rebours de l’académisme, Brancusi opère une rupture radicale avec les canons de sa discipline – travail d’après modèle vivant, modelages préparatoires, souci de la ressemblance – pour privilégier la taille directe et se lancer dans une quête effrénée de la "forme pure". Un langage plastique révolutionnaire qui se matérialisera notamment par la série des Baisers, étreinte stylisée jusqu’à l’abstraction… Formes en mouvement C’est un documentaire très personnel que signe le réalisateur Alain Fleischer : un dialogue intime et poétique avec l’artiste, retraçant son parcours au plus près de ses œuvres, entre Paris et la Roumanie, où Brancusi a conçu des installations monumentales comme l’extraordinaire Colonne sans fin, totem minimaliste et mystique au socle constituant une création à part entière. Le film s’avère idéal pour rendre hommage à celui qui définissait la sculpture comme une "forme en mouvement" et qui, tout au long de sa vie, filma et photographia inlassablement son travail. Objet de fascination pour ses contemporains, c’est peut-être son atelier – une œuvre en soi – qui incarne le mieux sa quête de l’"essence des choses". Un sanctuaire reconstitué à l’identique au centre Pompidou, dans lequel nous plonge la caméra du réalisateur, révélant les sculptures sous une lumière nouvelle.

Documentaire d’Alain Fleischer (France, 2024, 52mn) - Commentaire dit par Christian Gonon, de la Comédie-Française - Coproduction : ARTE France, Artline Films, Centre Pompidou, Le Fresnoy 

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    <date>2024</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>France</country>
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    <title lang="fr">Au fil des Andes</title>
    <sub-title lang="fr">Pérou</sub-title>
    <desc>Périple à travers les spectaculaires paysages contrastés de la cordillère des Andes.

Certains Péruviens considèrent encore les Andes et leurs majestueux volcans comme des divinités, et leur offrent des sacrifices avant chaque ascension. Si les seize volcans actifs qui s’y réveillent épisodiquement empêchent les habitants de vivre en toute quiétude, le féerique lac Titicaca, berceau de la civilisation inca, constitue un refuge apaisant pour les populations installées dans ces paysages à la fois grandioses et rudes.

Série documentaire d’Anke Hillmann, Alexandra Hardorf et Christiane Schwarz (Allemagne, 2019, 5x43mn) - Coproduction : dmFilm, ZDF/ARTE 

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    <date>2019</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Série documentaire</category>
    <country>Allemagne</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260525042000 +0000">
    <title lang="fr">À l'ombre des grands châteaux</title>
    <sub-title lang="fr">La cité de Carcassonne</sub-title>
    <desc>À la découverte de la faune insoupçonnée qui s'abrite dans les murs célèbres de Carcassonne, de l'Alhambra ou de Neuschwanstein.

Au pied des Pyrénées, Carcassonne constitue l’une des plus anciennes et impressionnantes forteresses d’Europe. Les moyens déployés pour sa construction émanent en grande partie des ressources de la région : les sols cultivables et la clémence du climat ont toujours permis d’abondantes récoltes, et le sel de la Méditerranée voisine ainsi qu’une route commerciale romaine ont fait la fortune des gouvernants locaux. Cet épisode nous présente les ours des montagnes proches de Carcassonne, les oiseaux aquatiques peuplant l’Aude et les sauriens et rapaces abrités dans les murs de la cité médiévale.

Série documentaire (Allemagne, 2017, 5x43mn) - Réalisation : Matthias Glück 

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    <date>2017</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Série documentaire</category>
    <country>Allemagne</country>
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    <title lang="fr">À l'ombre des grands châteaux</title>
    <sub-title lang="fr">Neuschwanstein</sub-title>
    <desc>À la découverte de la faune insoupçonnée qui peuple les murs célèbres de Carcassonne, de l'Alhambra ou de Neuschwanstein.

C'est dans les Alpes d’Ammergau, connues pour leurs gorges spectaculaires, leurs rivières sauvages et leur faune intacte, que le roi Louis II de Bavière a fait construire son Neuschwanstein, l'un des plus fameux châteaux d'Allemagne, achevé en 1869. La construction du gigantesque édifice, qui a entraîné le dynamitage d'une partie de la montagne, a coûté la vie à 39 ouvriers. Cet épisode retrace l’histoire de cette résidence monumentale, tout en faisant découvrir les espèces animales de la région.

Série documentaire (Allemagne, 2017, 5x43mn) - Réalisation : Barbara Puskás 

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    <date>2017</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Série documentaire</category>
    <country>Allemagne</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260525055000 +0000">
    <title lang="fr">Voyage gourmand</title>
    <sub-title lang="fr">Les plantes sauvages</sub-title>
    <desc>Chaque vendredi, la jeune cheffe franco-allemande Lucie Fischer-Chapalain explore un aliment sous toutes ses facettes. Cette semaine : les plantes sauvages.

Émission présentée par Lucie Fischer-Chapalain (Allemagne, 2025, 31mn) - Réalisation : Marit Christenfeldt - Production : Berlin Producers, en association avec ZDF/ARTE 

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    <credits>
      <director>Marit Christenfeldt</director>
    </credits>
    <date>2025</date>
    <category lang="fr">Émission</category>
    <country>Allemagne</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260525062000 +0000">
    <title lang="fr">Invitation au voyage</title>
    <desc>Du lundi au vendredi, Linda Lorin nous emmène à la découverte de notre patrimoine artistique, culturel et naturel.

À Varsovie, les commandements de Kieślowski Au crépuscule du communisme, les cités austères et bétonnées de Varsovie ont fait le décor d’un chef-d’œuvre du cinéma polonais : Le Décalogue, de Krzysztof Kieślowski. Dix films, directement inspirés des dix commandements de la Bible, racontent la société polonaise des années 80 tout en questionnant l’universelle complexité de l’humanité. Dans les couloirs et les escaliers des immeubles se croisent des personnages esseulés, bousculés dans leur croyance, abîmés par le poids des mémoires ou hantés par les traumatismes. La Californie, Far West de la datte Pétrie par le soleil et le vent, la vallée aride de Coachella, en plein désert californien, recèle un fruit-miracle : la datte. Au début du XXe siècle, surgie comme le mirage d’une oasis, elle y est introduite artificiellement par le gouvernement américain pour nourrir le jeune pays. Venue d’un Orient fantasmé, ce fruit sorti des livres sacrés trouve en Californie sa nouvelle terre promise. Pour réussir à vendre la datte à un pays qui n’a jamais entendu parler d’elle, les producteurs agricoles utilisent les ficelles des scénaristes du cinéma hollywoodien : ils plantent les décors d’une histoire artificielle. En Colombie, la cassolette de poisson de Luis À Bogotá, la spécialité de Luis, c’est la cazuela de pescado. Une soupe à base de citrouille, de carottes et de céleri, dans laquelle il incorpore un ceviche. Pour le réaliser, il découpe en cubes un poisson appelé thazard, des tomates, des oignons et ajoute des épices. Sans oublier sa petite touche surprise : du cacao ! À Édimbourg, les malheurs de l’illusionniste Au début du XXe siècle, en Écosse, le centre historique d’Édimbourg a été le théâtre d’une étrange malédiction. Il est notamment question d’un lion, d’une chienne et d’un cheval. L’illusionniste Sigmund Neuberger donne alors un spectacle brûlant. Mais un peu trop surprenant…

Émission présentée par Linda Lorin (France, 2024, 45mn) - Coproduction : ARTE France, Éléphant Doc 

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    <date>2024</date>
    <category lang="fr">Émission</category>
    <country>France</country>
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    <title lang="fr">Invitation au voyage</title>
    <sub-title lang="fr">Islande</sub-title>
    <desc>Le vendredi, la découverte d'une ville, d'une région ou d'un pays.

L’Islande, beauté noire d’Arnaldur Indridason Des landes volcaniques battues par les vents aux rues de Reykjavik bercées par la brume, l’Islande est une terre abrupte. Enfant du pays, Arnaldur Indridason embrasse la noirceur de son île pour nourrir son œuvre littéraire. Les atmosphères sombres et mystérieuses qui nimbent ses romans policiers lui ont permis de devenir l’un des grands auteurs d’Europe du Nord. En Islande, tricote-moi un pull En Islande, pour se protéger des vents glacés, rien ne peut rivaliser avec la lopapeysa. Ce pull aussi chaud que léger est produit à partir de la lopi, la laine des moutons islandais. Deux fois plus nombreux que les humains, les moutons ont permis aux Islandais de prospérer malgré le froid depuis les premiers colons vikings. Au XXe siècle, après la guerre et de nombreux pulls tricotés, la lopapeysa se modernise et laisse apparaître des motifs qui affirment son identité islandaise. Un savoir-faire national aujourd’hui protégé par des coopératives locales, à l’heure de la mondialisation. En Islande, le poisson à la béchamel de Hans À Reykjavik et dans tout le pays, c’est le plat réconfortant des Islandais. À l’origine, cette recette de poisson en béchamel sert à accommoder les restes mais, aujourd’hui, c’est un plat à part entière qu’Hans prépare avec de l’aiglefin bien frais. Il l’accompagne de pommes de terre et de pain de seigle traditionnel. En Islande, permis de tuer sur les Basques Dans les fjords du nord-ouest de l’Islande, le village d’Hólmavík est au pied des reliefs, érodés par les glaciers. Dans les profondeurs de ces eaux se cachent de grands mammifères marins à la nageoire imposante : les baleines. Les Basques, maîtres de la pêche aux cétacés, vont s’aventurer jusqu’ici et, de chasseurs, vont se retrouver proies.

Émission présentée par Linda Lorin (France, 2024, 45mn) - Coproduction : ARTE France, Éléphant Doc 

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    <date>2024</date>
    <country>France</country>
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  <programme channel="arte.fr" start="20260525075500 +0000">
    <title lang="fr">Mossoul, renaissance d'une ville millénaire</title>
    <desc>Après des années de violence et de destructions, Mossoul renoue aujourd’hui avec son héritage multiculturel à la faveur d’une entreprise de reconstruction titanesque. Tout en rappelant la riche histoire de la ville, le documentaire offre une plongée unique au cœur d’un chantier porteur d’espoir.

Depuis 2025, la silhouette penchée du minaret de la mosquée Al Nouri s’élève de nouveau dans le ciel de Mossoul, non loin du clocher de l’église Mar Toma. Au nord de l’Irak, la deuxième ville du pays retrouve son identité plurielle, meurtrie par trois ans d’occupation par Daesh puis de guerre. Alors qu’en 2017 son centre historique était anéanti par les bombardements, des experts du monde entier se sont depuis mobilisés pour le reconstruire. Six ans de travaux pour les monuments les plus emblématiques, menés sous l’égide de l’UNESCO, de l'Œuvre d’Orient et des autorités irakiennes. Bâtie sur les rives fertiles du Tigre, face à l’ancienne capitale assyrienne Ninive, Mossoul était réputée pour sa tolérance et son multiculturalisme. Avec l’émergence des religions monothéistes, elle s’impose dès les premiers siècles de notre ère comme un lieu de coexistence entre communautés chrétienne, juive, yézidi et musulmane. Cette diversité confessionnelle l’a dotée d’édifices emblématiques, de la grande mosquée Al Nouri érigée en 1172, à l’église Al-Tahira, lieu de culte de la communauté catholique syriaque depuis 1862 ou celle, orthodoxe, de Mar Toma. Ravagé par les djihadistes, un patrimoine inestimable auquel les Mossouliotes sont intimement attachés et qu’ils ont voulu voir renaître de ses cendres. Un défi technique et humain, relevé grâce à une collaboration extraordinaire, entre des architectes, des archéologues et des restaurateurs, des artisans qui ont pu renouer avec des savoir-faire oubliés. Il a fallu reconstituer les décors en albâtre, le "marbre bleu" de Mossoul, former de jeunes Mossouliotes, dont nombre de femmes, à de nouveaux métiers. Des vestiges, des salles et des peintures cachées, débusqués pendant les travaux, ont livré de précieuses connaissances aux scientifiques. L’âme retrouvée De la poussière à la lumière, c’est l’histoire d’une renaissance porteuse d’espoir pour les habitants, qui avaient dû fuir leur ville martyre. Grâce au programme "Faire revivre l’esprit de Mossoul", l’un des plus ambitieux jamais menés, l’âme de la cité ressurgit des ruines. "Il m’a semblé passionnant de reconstruire les monuments pour aider la communauté à se remettre d’un conflit aussi violent", confie Maria Rita Acetoso, architecte nommée responsable de la gestion des chantiers des reconstructions UNESCO, habituée aux zones de guerre. Au cœur du Moyen-Orient, l’entreprise a valeur de symbole. En suivant la minutieuse reconstitution de ce puzzle géant, ce documentaire revient sur l’histoire de Mossoul, au carrefour des routes marchandes au Moyen Âge, puis perle de l’Empire ottoman. Un passionnant éclairage sur cette ville mosaïque, trop souvent réduite à un théâtre de guerre.

Documentaire d’Aurine Crémieu (France, 2025, 1h26mn) - Autrices : Aurine Crémieu et Émilie Dumond - Coproduction : ARTE France, Zed, en partenariat avec l’Unesco 

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    <date>2025</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>France</country>
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  <programme channel="arte.fr" start="20260525092000 +0000">
    <title lang="fr">Monuments éternels</title>
    <sub-title lang="fr">Les secrets du Colisée</sub-title>
    <desc>Dans une collection qui passe au scanner les plus grands monuments de l'histoire, un volet sur le somptueux amphithéâtre romain, ancêtre des temples de loisirs modernes.

Selon les historiens, c'est le geste fondateur de la société du spectacle. Au premier siècle de notre ère, l'édification du Colisée à Rome (achevé en 80) a ouvert une nouvelle dimension dans la vie d'une cité moderne : jamais divertissement, politique et justice n'avaient été rassemblés dans un lieu aussi colossal, populaire et fonctionnel. Plus impressionnant édifice jamais construit par les bâtisseurs de l'Antiquité, le Colisée symbolisa la gloire de l'Empire romain tout en réussissant la synthèse des savoirs architecturaux les plus avancés de l'époque. C'est l'empereur Vespasien qui initie le projet de l'amphithéâtre. Ses visées sont politiques : rien n'est trop beau pour courtiser son peuple, impressionner ses adversaires locaux et décourager les ennemis d'un empire qui succède à la Grèce comme superpuissance occidentale. Il faudra moins de dix ans pour concevoir ce monstre ovale de 138 mètres de long et de 50 de haut, un record de vitesse pour l'époque. Cinquante mille spectateurs assistent à différentes heures de la journée à des "séances" d'une stupéfiante densité. Le matin s'y déroulent des scènes de chasse - où de vrais animaux sont tués -, le midi, des tribunaux de justice (avec exécution immédiate en cas de condamnation à mort), et l'après-midi, des combats de gladiateurs, adulés comme des légendes vivantes. Les prouesses techniques alors mises en oeuvre suscitent encore l'admiration au XXIe siècle : brumisateurs géants pour rafraîchir le public, ascenseurs pour faire surgir les animaux dans l'arène, auvents dépliables pour l'ombre... Un luxe inouï qui atteint son apogée lors des batailles navales - où des bateaux grandeur nature naviguent sur un lac artificiel. Outil médiatique Le film de Pascal Cuissot et Gary Glassman relève le défi de cette extravagance créative par l'ampleur de son dispositif. Si des plans somptueux donnent une vision complète du joyau architectural, ce volet de la collection "Monuments éternels" ne se contente pas d'offrir un panorama spectaculaire de l'édifice. À la fois récit héroïque et enquête historique, il restitue la complexité du Colisée dans ses dimensions techniques, artistiques et humaines, dressant le portrait en creux de l'époque qui l'a vu naître. S'appuyant sur des expériences in situ ou des reconstitutions grandeur nature, archéologues et historiens en dévoilent les coulisses. Ils décryptent la véritable nature du monument : un outil médiatique au service du pouvoir impérial.

Documentaire de Pascal Cuissot et Gary Glassman (France, 2015, 1h25mn) - Coproduction : ARTE France, Zed, Nova WGBH, Providence Pictures 

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    <date>2015</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>France</country>
    <subtitles type="teletext"/>
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  <programme channel="arte.fr" start="20260525110000 +0000">
    <title lang="fr">Voyage gourmand</title>
    <sub-title lang="fr">La tomate</sub-title>
    <desc>Chaque vendredi, la jeune cheffe franco-allemande Lucie Fischer-Chapalain explore un aliment sous toutes ses facettes. Cette semaine : la tomate.

Fruit pour les jardiniers, légume pour les cuisiniers, la tomate a longtemps été crainte pour sa toxicité avant de devenir un aliment incontournable de la gastronomie mondiale. Ketchup, sauce ou produit cosmétique, elle se décline selon les envies. Avec 35 000 gènes, son génome dépasse même celui de l’homme ! Dans le Burgenland, province la plus à l’est de l’Autriche, Anette et Margarethe cultivent des variétés anciennes et préservent ainsi une part de leur patrimoine culinaire. Cette semaine, deux recettes sont à l’honneur : la tomate cerise enrobée de caramel, grignotage idéal, et le ketchup maison sans additifs artificiels.

Émission présentée par Lucie Fischer-Chapalain (Allemagne, 2025, 30mn) - Réalisation : Tracy Kamphus, Marit Christenfeldt - Production : Berlin Producers, en association avec ZDF/ARTE 

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    <credits>
      <director>Tracy Kamphus, Marit Christenfeldt</director>
    </credits>
    <date>2025</date>
    <category lang="en">Magazine</category>
    <category lang="fr">Magazine</category>
    <country>Allemagne</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260525113500 +0000">
    <title lang="fr">Les chevaliers de la Table ronde</title>
    <title lang="en">Knights of the Round Table</title>
    <desc>Robert Taylor et Ava Gardner dans une excellente adaptation de la légende du roi Arthur. Le premier film en Cinémascope produit par la MGM.

Angleterre, VIe siècle. Le roi Arthur rêve de rétablir la paix dans son royaume, déchiré par des luttes intestines. Il s’allie avec deux preux chevaliers, dont l’un, Lancelot, se prend de passion pour la belle reine Guenièvre. Le second, Mordred, est jaloux de l’influence du premier auprès du roi. Sous la pression de sa femme, la fée Morgane, il essaie par tous les moyens de le discréditer… Flamboyant Ayant débuté sa carrière à Hollywood à l’époque du muet, le réalisateur Richard Thorpe a œuvré dans tous les genres, du western à la comédie musicale. Mais c’est dans les années 1950 que ce prolifique artisan s’est le plus brillamment illustré, avec une série de flamboyants films d’aventure parmi lesquels Ivanhoé, Le prisonnier de Zenda, La perle noire, Quentin Durward. Centrée sur le personnage de Lancelot, cette adaptation cinématographique de la légende des chevaliers de la Table ronde y figure en bonne place. Tiraillé entre son amour pour Guenièvre et son allégeance envers le roi Arthur, le chevalier galope sur la lande, son armure et son cheval parés de rouge. Au terme d’un duel à mort avec son ennemi, il sera sauvé des sables mouvants par son fidèle cheval... Tout un programme, qui se hisse à la hauteur du mythe grâce au soin apporté à la distribution, la beauté des costumes, des dialogues ciselés et la musique majestueuse du compositeur hongrois Miklos Rozsa.

Film de Richard Thorpe (États-Unis, 1953, 1h51mn, VF/VOSTF) - Scénario : Talbot Jennings, Jan Lustig, Noel Langley, d'après un roman de Thomas Malory - Avec : Robert Taylor, Ava Gardner, Mel Ferrer, Anne Crawford, Stanley Baker, Felix Aylmer, Maureen Swanson - Production : MGM 

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    <credits>
      <director>Richard Thorpe</director>
      <actor>Robert Taylor</actor>
      <actor>Ava Gardner</actor>
      <actor>Mel Ferrer</actor>
      <actor>Anne Crawford</actor>
      <actor>Stanley Baker</actor>
      <actor>Felix Aylmer</actor>
      <actor>Maureen Swanson</actor>
      <writer>Talbot Jennings, Jan Lustig, Noel Langley, d'après un roman de Thomas Malory</writer>
    </credits>
    <date>1953</date>
    <category lang="en">Movie</category>
    <category lang="fr">Film</category>
    <country>États-Unis</country>
    <audio>
      <stereo>bilingual</stereo>
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    <title lang="fr">Les châteaux du Moyen Âge (1/2)</title>
    <desc>Aux quatre coins de l’Europe, une passionnante immersion en deux parties dans le quotidien des châteaux forts, hauts lieux de vie et de défense au Moyen Âge.

Comment les châteaux forts étaient-ils conçus, édifiés et aménagés ? Entre le seigneur et les membres de sa famille, les serviteurs et les artisans, comment s’y organisait la vie quotidienne ? De Gisors à Windsor en passant par Vincennes, cet épisode se penche sur les enjeux de construction et d’organisation sociale des châteaux forts du Moyen Âge. Forteresses de légende Toujours présents dans les paysages européens, les châteaux forts restent dans l’imaginaire collectif l’un des symboles du Moyen Âge. Ces lieux de vie et de défense, d’abord édifiés en bois, se comptaient par dizaines de milliers dans l’Europe médiévale. Comment démêler les légendes qui leurs sont attachées et la vérité historique ? Ce documentaire en deux parties revisite de nombreux édifices dans toute l’Europe, en effectuant un détour par le désormais célèbre chantier de Guédelon, remarquable laboratoire des techniques médiévales.

Documentaire de Martin Becker et Sabine Bier (Allemagne, 2018, 2x52mn) 

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    <date>2018</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
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  <programme channel="arte.fr" start="20260525142000 +0000">
    <title lang="fr">Les châteaux du Moyen Âge (2/2)</title>
    <desc>Aux quatre coins de l’Europe, une passionnante immersion en deux parties dans le quotidien des châteaux forts, hauts lieux de vie et de défense au Moyen Âge.

Les châteaux forts avaient d’abord pour vocation de protéger leurs occupants contre les attaques. Avec leurs fortifications complexes, ils assuraient un indispensable maillage territorial à une époque loin d’être pacifiée. Comment leurs habitants s’organisaient-ils pour résister aux sièges ? Cette deuxième partie explique la manière dont le château médiéval organisait sa défense, jusqu’à ce que l’avènement du canon et les bouleversements politiques des XVe et XVIe siècles le relèguent dans le passé. Forteresses de légende Toujours présents dans les paysages européens, les châteaux forts restent dans l’imaginaire collectif l’un des symboles du Moyen Âge. Ces lieux de vie et de défense, d’abord édifiés en bois, se comptaient par dizaines de milliers dans l’Europe médiévale. Comment démêler les légendes qui leurs sont attachées et la vérité historique ? Ce documentaire en deux parties revisite de nombreux édifices dans toute l’Europe, en effectuant un détour par le désormais célèbre chantier de Guédelon, remarquable laboratoire des techniques médiévales.

Documentaire de Martin Becker et Sabine Bier (Allemagne, 2018, 2x52mn) 

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    <date>2018</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
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  <programme channel="arte.fr" start="20260525152000 +0000">
    <title lang="fr">Invitation au voyage</title>
    <desc>Du lundi au vendredi, Linda Lorin nous emmène à la découverte de notre patrimoine artistique, culturel et naturel.

Un autre Montmartre, celui de Maurice Utrillo À Montmartre, les façades et les ruelles parlent à la place des hommes. Sur les pentes de la Butte, Maurice Utrillo peint à rebours de l’esprit festif du quartier et des artistes qu’il côtoie, comme Modigliani ou Picasso. Le ciel d’un gris de plomb se teinte de l’ombre de sa solitude, de ses tourments, mais reflète aussi l’attachement qu’il voue à son territoire. Les murs de Montmartre deviennent son sujet obsessionnel, sa planche de salut. Lorsque Maurice Utrillo représente, rarement, les habitants du quartier, ils ne sont que silhouettes. À Prague, la légende du Golem À Prague, le Golem est considéré à la fois comme un gardien et une menace. Il se murmure que cette créature faite d’argile, dépourvue de parole et d’émotions, peut devenir dangereuse lorsque son pouvoir échappe au contrôle de son créateur, un rabbin voulant protéger la communauté juive. Depuis la fin du Moyen Âge, le Golem veille sur la capitale cosmopolite de l’actuelle République tchèque et la quête du Golem prend la forme d’une aventure. La légende du titan protecteur de Prague a inspiré les grands récits modernes. Au Sénégal, le couscous au moringa de Khadijatou Sur l'île de Gorée, Khadijatou prépare un couscous à la sauce moringa, un arbre aux mille vertus. Elle fait d'abord bouillir les feuilles pour en adoucir l’amertume, pile un piment et des oignons, et mélange le tout. Pendant ce temps, le couscous cuit à la vapeur avec le lalo, de la poudre de baobab, avant d’être nappé de la sauce. Un plat simple, pensé pour nourrir et soigner le corps. En Égypte, la philosophe martyre Alexandrie n’est plus tout à fait le phare de la civilisation à la fin du IVe siècle. La science n’est plus la priorité et la Grande bibliothèque est totalement détruite, en application d’un édit romain contre les lieux de culte païen. Une philosophe et mathématicienne se dresse alors contre l’obscurantisme, au péril de sa vie.

Émission présentée par Linda Lorin (France, 2026, 45mn) - Coproduction : ARTE France, Éléphant Doc 

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    <date>2026</date>
    <category lang="fr">Émission</category>
    <country>France</country>
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  <programme channel="arte.fr" start="20260525160500 +0000">
    <title lang="fr">Invitation au voyage</title>
    <desc>Du lundi au vendredi, Linda Lorin nous emmène à la découverte de notre patrimoine artistique, culturel et naturel.

Luis Barragán rebâtit un Mexique en couleurs L'architecte Luis Barragán rend hommage à son enfance mexicaine lorsqu’en 1980, au soir de sa vie, il reçoit le prix Pritzker. La récompense internationale ultime de l’architecture couronne une œuvre singulière, reconnaissable à l’orchestration géniale des couleurs, des lumières et des dimensions. Ce bâtisseur d’un autre genre fait appel au rêve et au souvenir. Croyant en une architecture émotionnelle, Luis Barragán a pour ambition de sortir les édifices de leur simple fonction matérielle, de connecter les lieux aux âmes. Les irréductibles Écossais de la péninsule de Knoydart En Écosse, la péninsule de Knoydart n’est desservie par aucune route. La centaine d’âmes qui y réside cultive un sens de la communauté héritée des anciennes sociétés claniques et vit en harmonie avec la nature. Une culture gaélique bien ancrée, que le christianisme n’a pas réussi à effacer. Au XIXe siècle, les habitants de Knoydart résistent à l’effritement du système clanique et à l’érection des grandes propriétés terriennes. Devenu un terrain de chasse au XXe siècle, Knoydart ne cesse de revendiquer son identité et son autonomie. À Chypre, les beignets de Chriso À Analiontas, au sud de Nicosie, Chriso récupère de l’eau bénite dans un monastère pour ses loukoumades. Elle réalise une pâte à base de farine, de sucre et de levure, puis y verse la fameuse eau bénite. Chriso forme des beignets qu’elle fait frire dans l’huile, avant de les imbiber dans un sirop aux épices. Impossible de n’en manger qu’un seul ! À Montauban, des Indiens dans la ville En 1829, des membres de la tribu des Indiens Osages traversent l’Atlantique et débarquent en France. Le long des arches du pont Vieux de Montauban, des silhouettes pleines d’espoir se détachent. Dans leur poche, un billet aller, sans retour…

Émission présentée par Linda Lorin (France, 2024, 45mn) - Coproduction : ARTE France, Éléphant Doc 

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    <date>2024</date>
    <category lang="fr">Émission</category>
    <country>France</country>
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  <programme channel="arte.fr" start="20260525165500 +0000">
    <title lang="fr">Voyage en cuisine</title>
    <sub-title lang="fr">Japon : le mochi</sub-title>
    <desc>Du lundi au jeudi, Voyage en cuisine nous emmène dans les cuisines du monde entier, à la découverte de recettes traditionnelles et de leurs origines.

La pâtisserie sacrée du Japon : le mochi Une histoire d’amour de plus de vingt-trois ans. Mochis, mariage ou les deux ? Pour nos chefs du jour, Mitsuhiro et sa femme Mari Nakamura, la réponse est évidemment les deux ! Notre journaliste Raphaël Lizambard a pu leur rendre visite lors de la préparation de ce dessert. Pierre Raffard, géographe de l’alimentation, nous explique pourquoi les Japonais consomment des mochis lors de certaines célébrations. Il nous parle de l’importance du riz pour les Japonais. Il nous conte l’épopée internationale du mochi glacé, un mélange de tradition et de modernité. Le goût du pays : Yasuko, une Japonaise en Dordogne L’amour n’a pas poussé Yasuko à déménager en Dordogne, elle, la Japonaise d’origine, mais il l’a fait rester dans la campagne française. Pour ses invités, elle prépare un miso-dengaku et des onigiris. Si en Dordogne, il n’y a pas d’épiceries japonaises, elle a su faire évoluer ses recettes pour rendre hommage à ses deux pays. Aujourd’hui par exemple, le vin blanc remplace le saké. À vos marmites ! Pour les plus gourmands, on vous propose une recette de mochi, facile à reproduire chez soi. Enfilez votre plus beau tablier ! ______________________________ La recette du mochi Ingrédients pour 20 mochis : 150 g de riz gluant ou 100 g de farine de riz gluant 50 g de sucre 150 g d’anko (pâte de haricots rouges) Étapes de préparation : Lavez le riz puis laissez-le tremper dans l’eau toute une nuit. Faites-le cuire à la vapeur pendant 25 minutes. Dans un grand mortier, tapez le riz avec le pilon : rassemblez la pâte au centre, ajoutez le sucre, tapez droit au milieu tout en mouillant la préparation petit à petit. Recommencez cette étape jusqu’à ce que la pâte devienne brillante et élastique. Version alternative au micro-ondes : Dans un bol, mélangez la farine de riz et le sucre. Incorporez petit à petit l’eau en mélangeant avec un fouet. Couvrez le bol avec un film en laissant une petite ouverture, puis mettez 2 minutes au micro-ondes. Mélangez avec une spatule. Si la pâte est collante, mettez-la à chauffer à nouveau une fois au micro-ondes pendant 30 secondes. Coupez la pâte à mochi en 20 morceaux égaux. Aplatissez la pâte, mettez une petite boule d’anko au milieu et refermez la pâte sur elle-même en formant des boules.

Émission présentée par Pierre Raffard (France, 2026, 30mn) - Coproduction : ARTE France, Éléphant 

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    <date>2026</date>
    <category lang="fr">Émission</category>
    <country>France</country>
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  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260525173000 +0000">
    <title lang="fr">Le dessous des images</title>
    <sub-title lang="fr">La magie disparue des zoos marins ?</sub-title>
    <desc>Depuis la fermeture du Marineland d’Antibes en janvier 2025, les images de la captivité des orques et des dauphins – toujours isolés dans un bassin abandonné – suscitent un vif émoi auprès du public dont le regard sur la captivité animale a profondément évolué depuis ces dernières années. Présenté par Sonia Devillers, le magazine qui analyse les images de notre époque.

Un bassin immense, des gradins vides, des traces d’algues et pas la moindre présence humaine. Voilà la réalité au parc Marineland, de deux orques qui tournent en rond. Filmée par un adolescent à l’aide d’un drone le 29 janvier 2026, la vidéo vue plus de 227 000 fois, alimente un vif conflit entre une association de protection animale et la direction du parc. Aline Métais, journaliste pour ICI Azur, analyse cette guerre d’image, tandis que l’anthropologue Fabien Clouette revient sur l’évolution du regard de la société face à la captivité animale.

Magazine présenté par Sonia Devillers (France, 2026, 12mn) 

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    <date>2026</date>
    <category lang="en">Magazine</category>
    <category lang="fr">Magazine</category>
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  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260525174500 +0000">
    <title lang="fr">ARTE Journal</title>
    <desc>Chaque jour à 19.45, la rédaction franco-allemande d'ARTE Journal propose une approche européenne et culturelle de l'actualité. Un regard original sur le monde.

(France/Allemagne, 2026, 20mn) 

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    <date>2026</date>
    <category lang="en">News</category>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260525180500 +0000">
    <title lang="fr">28 minutes</title>
    <desc>Présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi et Renaud Dély les vendredi et samedi, le rendez-vous quotidien consacré à l’actualité et au débat.

Avec curiosité, vivacité et humour, Élisabeth Quin s'empare chaque soir de l’actualité, accompagnée, du lundi au jeudi, par Benjamin Sportouch, Anna N'Diaye, Marie Bonnisseau et Xavier Mauduit. Au programme, les rubriques "Le profil idéal" de Gaël Legras, "Mise au point" de Sandrine Le Calvez et "Entendu" de Thibaut Nolte. Le week-end, Renaud Dély reprend le flambeau pour "Le club" du vendredi, avec à ses côtés Frédéric Says, Marjorie Adelson et David Castello-Lopes, et l'édition du samedi, en compagnie de Valérie Brochard, Jean-Mathieu Pernin et Natacha Triou.

Magazine présenté en alternance par Élisabeth Quin et Renaud Dély (France, 2026, 45mn) - Coproduction : ARTE France, KM 

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    <date>2026</date>
    <category lang="en">Magazine</category>
    <category lang="fr">Magazine</category>
    <country>France</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260525185000 +0000">
    <title lang="fr">Le dessous des cartes – L'essentiel</title>
    <sub-title lang="fr">Guerre au Soudan : les protagonistes</sub-title>
    <desc>Au Soudan, plus de trois ans de guerre ont fait des dizaines de milliers de morts, 13 millions déplacés et provoqué l’une des pires crises humanitaires au monde. Dans ce conflit aussi les drones ont pris une part croissante : selon l’ONU, ils auraient tué 880 civils depuis janvier. Focus sur cette guerre africaine qui oppose deux hommes, deux chefs de guerre. Sortons nos cartes.

La météo du monde version ARTE : un coup de projecteur sur un élément important de l’actualité internationale en train de se produire.

Présenté par Émilie Aubry (France, 2026, 4mn) 

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    <date>2026</date>
    <category lang="en">Magazine</category>
    <category lang="fr">Magazine</category>
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  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260525185500 +0000">
    <title lang="fr">Ascenseur pour l’échafaud</title>
    <desc>Un meurtrier reste bloqué dans un ascenseur, tandis que sa maîtresse erre dans Paris à sa recherche. L'éblouissant "exercice de style" de Louis Malle, sublimé par la BO de Miles Davis et la présence magnétique de Jeanne Moreau.

Julien Tavernier, ancien para', accomplit le crime parfait en supprimant le mari de sa maîtresse, un marchand de canons. Mais, contraint de revenir sur les lieux, il est bloqué dans l’ascenseur par une panne de courant. Sa complice l’attend en vain au café, puis passe la nuit à chercher sa trace… Naissance d’un cinéaste En 1957, Louis Malle a 25 ans. Après avoir obtenu la récompense suprême à Cannes pour Le monde du silence, coréalisé avec le commandant Cousteau, il reçoit le prix Louis-Delluc pour ce premier long métrage de fiction qu’il voit comme un "exercice de style". Sur la base d’un polar classique, le film rend hommage au cinéma américain et à Hitchcock spécifiquement. Dans la scène de l’ascenseur, l’attention portée aux objets (le briquet, le paquet de cigarettes, le couteau…) évoque Robert Bresson, dont Louis Malle a été l’assistant. En même temps, Ascenseur pour l’échafaud annonce une rupture avec la production de l’époque. Construction abstraite du récit, parti pris de ne jamais montrer les amants ensemble (sauf en photo), arabesques nerveuses improvisées par Miles Davis à la trompette : un style est en train d'éclore, elliptique, incisif, dépouillé, brûlant de l’intérieur. Louis Malle révèle aussi ses qualités de directeur d’acteurs avec Jeanne Moreau, émouvante, magnétique, déambulant dans une ville scintillante de lumières, et Maurice Ronet, sobre et convaincant.

Film de Louis Malle (France, 1958, 1h27mn, noir et blanc) - Scénario : Louis Malle et Roger Nimier, d’après le roman éponyme de Noël Calef - Avec : Maurice Ronet, Jeanne Moreau, Georges Poujouly, Yori Bertin, Félix Marten, Lino Ventura, Elga Andersen, Jean-Claude Brialy - Production : NEF – Nouvelles Éditions de Films

Prix Louis-Delluc 1957 

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    <credits>
      <director>Louis Malle</director>
      <actor>Maurice Ronet</actor>
      <actor>Jeanne Moreau</actor>
      <actor>Georges Poujouly</actor>
      <actor>Yori Bertin</actor>
      <actor>Félix Marten</actor>
      <actor>Lino Ventura</actor>
      <actor>Elga Andersen</actor>
      <actor>Jean-Claude Brialy</actor>
      <writer>Louis Malle et Roger Nimier, d’après le roman éponyme de Noël Calef</writer>
    </credits>
    <date>1958</date>
    <category lang="en">Movie</category>
    <category lang="fr">Film</category>
    <country>France</country>
    <video>
      <colour>no</colour>
    </video>
    <audio>
      <stereo>audio description</stereo>
    </audio>
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  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260525202500 +0000">
    <title lang="fr">Miles Davis</title>
    <sub-title lang="fr">Birth of the Cool</sub-title>
    <desc>Construit comme une partition de jazz, légendé par sa voix off éraillée et les musiciens qui l’ont accompagné, le portrait du génial trompettiste-compositeur, qui grava, de son souffle unique, quelques-unes des plus belles pages du genre.

"La musique a toujours été une malédiction pour moi. J’y pense en me couchant et en me levant…" L’obsession magnifique saisit Miles Davis dès l'âge de 13 ans, quand son père, riche dentiste dans un sud des États-Unis ségrégationniste qui n’épargne pas sa famille, lui offre, en 1939, une trompette. L’adolescent absorbe alors tous les sons, de la forêt aux oiseaux, pour nourrir un génie précoce, qui le conduit sur scène dès ses 17 ans. Dans les pas de ses idoles prophètes du be-bop, Charlie Parker et Dizzy Gillespie, le prodige plonge bientôt dans l’incandescence de la 52e rue à New York, laboratoire du jazz moderne, où s’entrelacent chaque nuit pouvoir de la Great Black Music, sensualité et fulgurances. Par l’élégance et le lyrisme ensorcelant de sa musique, le trompettiste compositeur à la souveraine beauté invente un son pur, gravé sur l’album iconique Birth of the Cool en 1949. Mais le racisme mine l’artiste, qui s’envole pour Paris, où la liberté, tout comme son intense histoire d’amour avec Juliette Gréco, dans l’euphorie de l’après-guerre, le galvanisent. Ses démons le rattrapent à son retour, lorsque Miles sombre dans l’héroïne, avant de renaître, tel un phœnix, dans un nouveau quintette avec Coltrane. Inspiré par la danseuse Frances Taylor, sa muse et compagne, ce maestro de l’improvisation, qui colle le pavillon de sa trompette au micro et casse les codes avec panache, tutoie les sommets, signant la mythique BO d’Ascenseur pour l’échafaud et l’entêtant Kind of Blue. Star glamour des sixties, Miles roule en Ferrari et s’habille en prince, rebelle. Sorcier de pénétrantes mélodies – "So What", "Round Midnight"… –, l’artiste phare de la Columbia ne cesse jamais de se réinventer. Captant les pulsations de son temps, il sait repérer les jeunes talents auxquels il s’adjoint, dont Herbie Hancock ou Quincy Jones. Explorer toujours l’inconnu, l’enfer aussi, quand sa jalousie le rend fou ou que les violences policières dont il est victime le précipitent durablement dans un trou noir, jusqu’à l’ultime résurrection. Le goût du danger Produisant un son si beau qu’il transperce les âmes, Miles Davis (1926-1991) s’est employé avec un suprême raffinement à briser les frontières. Emmené par sa voix éraillée, ce film, construit comme une partition de jazz, dessine le portrait de ce visionnaire aussi sincère qu’orgueilleux, qui flirtait avec le danger sur scène comme dans la vie. Be-bop, cool jazz, musique orchestrale, fusion et même précurseur du hip-hop : le trompettiste, ami de Prince, était assoiffé d’expériences avant-gardistes. En un kaléidoscope de formidables archives – l’empereur "Miles" fascinait photographes et cameramen – et au fil de témoignages de musiciens – Carlos Santana, Herbie Hancock, Wayne Shorter, Quincy Jones ou René Urtreger…–, de ses enfants et des femmes qu’il a aimées, dont Juliette Gréco, Frances Taylor ou Jo Gelbard, avec laquelle il s’adonna à la peinture, un fabuleux retour sur le parcours d’une légende, rongée par ses addictions et les discriminations.

Documentaire de Stanley Nelson (États-Unis, 2019, 1h55mn) - Production : Davie Raynes Productions, Mad Dog Pictures 

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    <date>2019</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>États-Unis</country>
    <subtitles type="teletext"/>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260525222500 +0000">
    <title lang="fr">Arundhati Roy</title>
    <sub-title lang="fr">L’écrivaine rebelle de l'Inde</sub-title>
    <desc>Trente ans après la parution du premier roman qui l’a rendue célèbre dans le monde entier, l’écrivaine indienne revient au récit autobiographique en se confrontant à l’histoire de sa mère, une éminente féministe à la fibre maternelle défaillante.

"J’ai quitté ma mère pour continuer à l’aimer", confie Arundhati Roy dans son dernier récit autobiographique, Mon refuge et mon orage (Gallimard, 2026), près de trente ans après la publication du Dieu des petits riens, le premier roman qui l’a rendue célèbre dans le monde entier. Abordant ses rapports conflictuels avec Mary Roy, qui fut à la fois une éminente féministe indienne, fondatrice d'une école alternative au Kerala, et une matriarche tyrannique, la romancière tente de comprendre où s’était enracinée la rage de cette mère parfois violente, à la fibre maternelle défaillante. Autour d’un entretien au long cours, réalisé à l’occasion de la parution de son dernier livre, ce documentaire tissé d’archives et de témoignages brosse le portrait d’une écrivaine engagée, dont les combats, notamment pour la défense de l'environnement, la lutte contre l'exclusion et le nationalisme hindou, lui ont valu à plusieurs reprises d’être poursuivie en justice.

Documentaire de Marita Neher et Sabine Jainski (Allemagne, 2025, 52mn) - Production : Medea Film Factory, en association avec ZDF/ARTE 

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    <date>2025</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>Allemagne</country>
  </programme>
  <programme channel="arte.fr" start="20260525232000 +0000">
    <title lang="fr">Man in Black</title>
    <desc>Sur la scène du Théâtre des Bouffes du Nord, le récit de vie, transcendé par sa musique, du grand compositeur chinois Wang Xilin, 86 ans, dont l'œuvre est infusée des maltraitances qu'il a subies du régime. Un hommage d'une puissante beauté signé Wang Bing.

Nu, le corps marqué et vieillissant, Wang Xilin, 86 ans, exécute une danse funeste sur la scène du Théâtre des Bouffes du Nord, avant d'entonner un chant profond, son beau visage traversé de larmes trahissant l'ombre de souffrances passées. Puis le compositeur s'installe au piano, avec une intensité et une vérité saisissantes. Entre des extraits de ses symphonies, dont Man in Black, inspirée par une nouvelle poétique du "Victor Hugo chinois" Lu Xun, En forgeant les épées, un texte de révolte, il raconte la pauvreté, l'enrôlement à 13 ans dans l'Armée populaire, l'initiation à la musique, son maître de piano Lu Hong'en à Shanghai, qui sera fusillé en 1968 et auquel il dédiera une œuvre en 2004. Quand Wang Xilin entre au Conservatoire, il s'engage aussi dans la Ligue de la jeunesse communiste. Mais le Parti entrave son art. La rupture est consommée. Humilié, persécuté, torturé, l'artiste subit toutes sortes de violences au cours de la Révolution culturelle : "Je me sentais comme un insurgé décabriste* et je me suis dit qu'un jour, je le raconterais dans une symphonie." Ses œuvres traduisent ainsi la figure du prisonnier – "Le peuple chinois est un cortège de prisonniers dont on ne voit pas la fin" –, les massacres et la folie qui ronge les victimes du régime, la neige et le sang, le soulèvement du peuple aussi. Corps et âme Récit bouleversant aux allures de libre performance, Man in Black traverse plus d'un demi-siècle d'histoire chinoise en plongeant d'un même mouvement au cœur de l'œuvre contemporaine du compositeur. En absolue confiance devant la caméra de Wang Bing (Mrs. Fang, Les âmes mortes), Wang Xilin se souvient corps et âme, ses mains fines esquissant dans l'espace les tragédies qui le hantent. Habité par son art, acte de résistance à la déshumanisation de son peuple entre douceur et véhémence, le musicien évoque leur transposition dans ses symphonies – "les aigus du violon pour le grésillement du fer rouge, le xylophone et le tuba pour la fumée". Emmené par sa musique, le beau portrait d'un créateur octogénaire vibrant de vie et de compassion, dont le chant au piano, sur la scène en clair-obscur des Bouffes du Nord, renverse. * L’insurrection décabriste est une tentative de coup d'État militaire russe ayant eu lieu en 1825, visant à obtenir une constitution du nouveau tsar Nicolas Ier. Après leur échec, les protagonistes de cette opération subirent une répression violente.

Documentaire de Wang Bing (France/Hongkong/Royaume-Uni/États-Unis, 2023, 1h) - Production : Gladys Glover, Wang Bing, WIL Productions, Louverture Films, en association avec ARTE France-La lucarne 

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    <date>2023</date>
    <category lang="en">Documentary</category>
    <category lang="fr">Documentaire</category>
    <country>France/Hongkong/Royaume-Uni/États-Unis</country>
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